• Núria Estapé, science journalist

    Gagner la guerre contre la déshydratation de la peau

    30 Sep Gagner la guerre contre la déshydratation de la peau

     

    Sources:

    Dermatologic Therapy

    Notre peau contient des ingrédients naturels qui la protègent et lui conservent son hydratation. Ces substances constituent la couche la plus superficielle de la peau (la couche cornée) ; lorsque les fonctions de ce revêtement externe sont altérées, notre peau perd de l’eau. La sécheresse cutanée est un problème très fréquent qui ne s’avère pas toujours facile à résoudre. Mais pourquoi la peau se dessèche-t-elle ?

     

    Nous nous lavons trop souvent, nous utilisons des détergents très alcalins et nous nous exposons excessivement à l’air sec des appareils de climatisation. Souvent, notre mode de vie ne favorise pas les cycles naturels de régénération de la peau. Nous savons qu’une peau hydratée est fondamentale pour que l’épiderme, et tout spécialement sa couche protectrice externe, conserve sa structure et fonctionne correctement. Lorsque sa fonction de barrière est altéré, la peau perd de l’eau, elle se fissure comme une feuille morte et nous ressentons immédiatement de l’inconfort, et même de la douleur. En définitive, la peau se dessèche. Lire la suite

  • Fede Montagud, editor

    De l’aspirine contre le cancer de peau

    25 Sep De l’aspirine contre le cancer de peau

     

    Sources:

    Cancer

    L’exposition excessive au soleil est la principale cause de vieillissement de notre peau ; elle favorise également l’apparition de mélanomes, les cancers dermiques les plus malins. Une étude récente associe la prise d’aspirine à une incidence plus faible de mélanome chez les femmes.

     

    Voilà des décennies que l’aspirine (acide acétylsalicylique) est utilisée dans la prévention de risques cardiaques et de cancer du colon ; des millions de personnes dans le monde entier en prennent chaque jour une petite dose. Les conclusions d’une étude publiée cette année dans Cancer semblent venir ajouter de nouveaux effets bénéfiques à la modeste et traditionnelle aspirine. Menées aux États-Unis sur une période de 12 ans, les investigations ont porté sur près de 60.000 femmes post-ménopausées d’âges allant de 50 à 79 ans. Les résultats montrent que la prise d’aspirine réduit de 21% la possibilité de souffrir un mélanome, le plus grave des cancers de la peau. C’est évidemment une bonne nouvelle, bien qu’il faille réaliser de nouvelles investigations afin de confirmer si ces résultats peuvent être appliqués de manière générale. En attendant, rappelons que le plus important est de protéger au maximum notre peau des rayons ultraviolets du soleil. Avec ou sans aspirine.

  • Violeta Camarasa, science journalist

    Une mode extrême: orner sa peau de cicatrices

    20 Sep Une mode extrême: orner sa peau de cicatrices

     

    Sources:

    Google Images

    Wikipedia

    La scarification, une pratique millénaire qui consiste à marquer la peau de cicatrices artistiques, est en train de renaître dans les sociétés avancées. C’est une mode extrême, encore minoritaire, pour laquelle n’existe aucune réglementation légale, bien qu’elle comporte une agression pour la santé. Qu’est-ce que la scarification ? Comment affecte-t-elle la peau ? Est-elle plus dangereuse que les tatouages ou les piercings? Jusqu’où peut aller l’être humain dans l’expression de ses émotions ?

     

    Tatouages, perforations, déformations… Depuis l’Antiquité, les hommes ont modifié leur corps pour exprimer des aspects individuels, culturels ou sociaux de leur identité, donnant souvent lieu à des créations artistiques. Dans les sociétés modernes, c’est ce qui est connu sous le nom de body art, et cela va des pratiques les plus répandues, comme la peinture corporelle, les tatouages ou les piercings, aux modes les plus extravagantes et moins populaires, comme les scarifications, ou cicatrices décoratives. Lire la suite

  • Fede Montagud, editor

    Lavons-nous les mains

    15 Sep Lavons-nous les mains

     

    Sources:

    The New York Times

    Nos mères insistaient toujours : « lave-toi les mains ». Et elles avaient raison ; la peau des mains peut être un véhicule de transmission de germes causant des maladies diverses. Mais cette simple et saine habitude est moins répandue que l’on pourrait le croire…

     

    Très probablement, nous faisons, pour la plupart, partie du groupe de personnes qui ne se lavent pas assez les mains, ou qui ne se les lavent pas correctement. Les médecins indiquent la norme : il faut se laver les mains avec du savon pendant au moins 20 secondes, à chaque fois que l’on est allé aux toilettes, en arrivant à la maison ou au travail, et, surtout, avant de cuisiner ou de toucher des aliments. Une investigation menée par l’Université d’État du Michigan (États-Unis) a consisté à observer discrètement 3.749 utilisateurs de toilettes publiques. Ils ont été plus de 10% à ne pas se laver les mains, tandis que 23% de ceux qui l’ont fait n’ont pas utilisé de savon. Et seulement 5,3% y ont consacré plus de 15 secondes. Les hommes l’ont fait deux fois plus mal que les femmes… Des millions de gens tombent malades chaque année après avoir consommé de la nourriture contaminée ; les auteurs de l’étude affirment qu’ils seraient moitié moins si nous nous lavions les mains comme il faut.

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