• Fede Montagud, editor

    La reine du piercing

    5 Jun La reine du piercing

     

    Sources:

    Elaine Davidson

    Dans ce blog, nous ne pouvons pas être favorables aux piercings, pour la simple raison qu’ils représentent une agression directe contre notre peau et nous, nous nous dédions à ses soins. En outre, les piercings peuvent être – et sont – la cause d’infections et de graves complications pour la santé. Mais il y a des gens qui semblent être au-delà de toutes les statistiques à leur encontre. C’est le cas d’Elaine Davidson, qui a survécu à plus de 9.000 piercings !

     

    Le Livre Guinness des Records a enregistré le cas de cette Brésilienne, championne incontestée des perforations dermiques, qui, en 2000, arborait déjà 462 piercings, dont 192 rien que sur le visage. En 2012, elle en avait plus de 9.000 et déclarait en porter sur les zones génitales plus qu’en tout autre endroit… L’on calcule que le poids de toute cette décoration interne et externe dépasse trois kilos. Madame Davidson ne boit pas, ne se drogue pas, et dirige un établissement d’aromathérapie à Édimbourg, où elle réside avec son mari, Douglas Watson, qui – probablement pour compenser – a le corps totalement libre de tout piercing ! Nous publions cet article à titre de curiosité, mais nous conseillons de ne pas suivre l’exemple de cette dame. N’oublions pas que 30% des piercings présentent des complications, et que 15% mènent au cabinet du médecin. (Photo : Janek Mann, licence Creative Commons).

  • Anna Solana, science journalist

    La peau habitée

    L’étude des cellules souches et leur éventuelle application thérapeutique constitue une ligne d’investigation d’avenir dans le domaine dermatologique également. Des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) sont parvenus à créer pour la première fois de la peau artificielle à partir de cellules souches de cordon ombilical, ce qui pourrait faciliter la guérison des grands brûlés et éviter l’expérimentation sur des animaux.

     

    Les chercheurs réclament de la prudence. Et du temps. Cette technique de peau artificielle devrait être testée sur l’homme au cours de l’année 2014. Et il est possible qu’elle provoque des problèmes de rejet puisque, au contraire des procédés cliniques actuellement utilisés, la peau résultante ne provient pas de tissus du patient lui-même. Cependant, les scientifiques se montrent optimistes, car il n’avait jusqu’à présent pas été possible de générer du tissu épidermique à partir de cellules souches de cordon ombilical. Pour le derme ils ont utilisé un biomatériau réalisé avec de la fibrine, une protéine obtenue du plasma humain, et de l’agarose, un polysaccharide extrait des algues et qui est biocompatible. Il existe d’autres groupes de recherche qui travaillent sur le développement de tissu cutané semblable au naturel, avec son derme et son épiderme. Mais ils avouent devoir encore travailler à l’amélioration de son aspect esthétique, et obtenir qu’il ait des poils et des glandes sudoripares.

  • Rosa Taberner, dermatologist

    Qu’est-ce qui m’a piqué ?

    25 May Qu’est-ce qui m’a piqué ?

     

    Sources:

    The Journal of Family Practice

    Les piqûres d’insectes peuvent devenir un vrai problème de santé, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Outre le fait que certains de ces animaux nuisibles peuvent transmettre des maladies (malaria, fièvre jaune, fièvres transmises par les tiques, leishmaniose, etc.), le problème principal est presque toujours la piqûre en soi. Dans certains cas, en raison de l’intensité de la réaction et son immédiateté, il est facile d’en déterminer l’origine (abeilles, guêpes, taons, scorpions, etc.), mais dans d’autres, aux réactions plus tardives, la cause de la lésion peut ne pas être aussi évidente.

     

    L’un des pires ennemis de l’été sont les piqûres de moustique, les zones chaudes et humides étant les plus affectées, ou les endroits proches de marécages ou de lagunes. C’est un motif fréquent de consultation chez le médecin, surtout pour les gens affectés de maladies allergiques ou inflammatoires, plus sensibles à leurs effets. Ce sont les moustiques femelles qui doivent se nourrir de sang pour que leurs œufs soient fertiles. Les symptômes sont relativement immédiats et faciles à reconnaître : rougeur, gonflement et prurit, et il n’est pas rare d’observer de multiples piqûres sur une seule personne. Lire la suite

  • Fede Montagud, editor

    Le curcuma : l’aloe vera du XXIe siècle ?

    20 May Le curcuma : l’aloe vera du XXIe siècle ?

     

    Sources:

    Phytomedicine

    Il a des propriétés anti-inflammatoires, hydratantes, anti-oxydantes, antimicrobiennes et cicatrisantes, et ce pourrait être un ingrédient d’importance pour les crèmes à venir. C’est du moins ce que suggèrent plusieurs études réalisées dans différentes universités. L’extrait de curcuma, une épice connue pour être un composant du curry, protège la peau des dommages causés par les rayons ultraviolets et aide à sa régénération.

     

    Il fait partie de la pharmacopée ayurvédique et, dans divers systèmes de santé publique asiatiques, le curcuma est prescrit pour traiter les problèmes gastro-intestinaux ou articulaires. Il est également utilisé comme adjuvant pour la cicatrisation des plaies ou pour revitaliser la peau. À présent, des scientifiques de l’Université d’Ehime (Japon) ont vérifié que l’administration de deux doses quotidiennes de curcumine (un composant actif du curcuma qui lui donne sa couleur jaune caractéristique) peut contrebalancer les dommages causés par l’exposition prolongée aux rayons ultraviolets et améliorer l’élasticité de la peau, en plus de prévenir la formation des rides. Lire la suite

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