• Fede Montagud, editor

    Analyser la sueur grâce à un pansement sur la peau

    17 Apr Analyser la sueur grâce à un « pansement » sur la peau

     

    Sources:

    IEEE Spectrum

    Ils affirment que cela peut donner une nouvelle utilité aux bracelets ou aux montres, également appelés « wearables », qui comptent les pas que nous faisons durant la journée ou analysent la qualité de notre sommeil. Des chercheurs de l’Université de Cincinnati ont mis au point un gadget qui ressemble à un pansement, comportant un senseur qui révèle les électrolytes, métabolites et protéines de la sueur, ce qui pourrait faciliter certains diagnostics.

     

    Utiliser la sueur pour diagnostiquer certaines maladies n’a rien de nouveau. La mucoviscidose peut être écartée grâce à cette méthode. Ce moyen a également été employé pour déceler la consommation de drogues. Mais le Novel Devices Laboratory de l’Université de Cincinnati (États-Unis) est allé plus loin. Jason Heickenfel et son équipe ont mis au point un patch avec un matériau qui absorbe la sueur et un circuit qui calcule la concentration d’ions déterminés comme, par exemple, le sodium, puis envoie les données à un Smartphone par radiofréquence. Lire la suite

  • Anna Solana, science journalist

    Les dangers du shopping pour la peau

    11 Apr Les dangers du shopping pour la peau

     

    Sources:

    ABC News

    Il est parfois difficile de s’en apercevoir, entre l’adrénaline de la pulsion consommatrice et l’association faite entre neuf et propre. Pourtant ces deux adjectifs ne vont pas toujours ensemble. Les vêtements que nous achetons ne sont pas impeccables, puisque plusieurs autres personnes les ont essayés avant nous. Quels risques cela entraîne-t-il pour la peau ? Les germes dissimulés dans certains vêtements peuvent provoquer des problèmes désagréables. Rien de grave, mais cela fait réfléchir.

     

    Philip Tierno, auteur de The secret Life of Germs (La vie secrète des germes), déclare avoir trouvé des restes de flore cutanée, des sécrétions respiratoires, des organismes vaginaux et même des traces fécales sur toutes sortes de vêtements venant d’être achetés, du maillot de bain aux chemisiers et pantalons. Le professeur Tierno, directeur du département de microbiologie de l’Université de New York, a réalisé une étude pour laquelle il a analysé des articles, censément neufs, qui dissimulaient des quantités considérables de microorganismes pathogènes confortablement installés dans les plis correspondant à la zone des aisselles ou des parties intimes. Lire la suite

  • Anna Solana, science journalist

    Google crée de la peau humaine artificielle à des fins médicales

    6 Apr Google crée de la peau humaine artificielle à des fins médicales

     

    Sources:

    The Independent

    Il y a longtemps qu’il ne s’agit plus d’un simple moteur de recherche : Google tente toujours d’avoir une longueur d’avance dans le domaine du développement scientifique et technologique, comme en témoignent les Google Glass ou les voitures sans conducteur. Voici à présent que, de leur division Life Sciences, ses scientifiques veulent changer l’approche de la médecine en observant le corps de l’intérieur. Mais pour interpréter les résultats, ils ont également dû recréer la barrière protectrice qui le recouvre, la peau.

     

    L’idée du docteur Andrew Conrad, qui dirige l’équipe de Google X Life Sciences, est d’obtenir que la médecine soit plus proactive et préventive qu’épisodique et réactive. Empêcher les gens de tomber malades intéresse davantage Conrad que d'essayer de les guérir. Son équipe travaille au développement d’un bracelet qui détecterait les cellules cancérigènes, les problèmes de cœur ou d’autres maladies bien avant l’apparition des premiers symptômes, grâce à la lumière émise par des nanoparticules introduites dans le corps par le biais de simples comprimés. Pour ce faire, il n’a pas hésité à fabriquer de la peau humaine artificielle. Lire la suite

  • Núria Estapé, science journalist

    Le facteur naturel d’hydratation de la peau

    31 Mar Le facteur naturel d'hydratation de la peau

     

    Sources:

    Practical Dermatology

    Notre peau est dotée d’une parfaite machinerie dont la fonction est de conserver l’eau en son intérieur afin d’empêcher que l’organisme se déshydrate. La peau, cet organe vital de notre corps, joue un rôle indispensable pour garder les autres organes en sécurité à l’intérieur. Et elle peut le faire grâce à un entrelacs complexe de molécules qui entretiennent le délicat équilibre de l’épiderme malgré les variations d’humidité et de température de l’environnement : c’est ce que l’on appelle le facteur naturel d’hydratation (NMF).

     

    À la naissance, notre peau dispose déjà des outils qui lui permettront de rester hydratée et protégée des rayons ultraviolets. Le passage du temps et les agressions environnementales abîment le manteau cutané, et certaines des substances bénéfiques qui le constituent commencent à perdre leur faculté à retenir l'eau. La peau doit contenir entre 10 et 15% d’eau. Si le taux en eau tombe à moins de 10%, des problèmes de sécheresse cutanée apparaissent : la peau devient plus fragile, rêche et terne, et se trouve plus exposée à souffrir d’eczéma ou d’infections. Comment la peau parvient-elle à conserver un niveau en eau minimum en son intérieur ? Lire la suite

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