• Anna Solana, science journalist

    Guérir d’un mélanome et retomber dans ses errements

    5 Sep Guérir d’un mélanome et retomber dans ses errements

     

    Sources:

    Reuters

    Nous avons tendance à l’oubli, à tort ou à raison. Autrement dit, nous trébuchons sur la même pierre autant de fois qu’il faudra. Diverses études mettent en évidence le fait que les patients ayant vaincu un mélanome ne se protègent pas du soleil comme ils le devraient et que certains, après quelque temps, reprennent leurs anciennes habitudes.

     

    Selon l’European Cancer Observatory, presque 68.000 personnes reçoivent chaque année un diagnostic de mélanome sur le vieux continent. Les patients qui parviennent à surmonter ce type agressif de cancer de la peau ont plus de risques de le contracter de nouveau que le reste de la population. Pour cette raison, ils doivent cesser de prendre le soleil et se protéger deux fois plus, avec une crème solaire, même pour aller se promener dans la rue. Pourtant, il semble être prouvé qu’ils cessent de le faire au bout d'un certain temps après l'intervention. Deux ou trois ans plus tard, certains avouent même avoir pris au moins un coup de soleil ! Lire la suite

  • Núria Estapé, science journalist

    Le microbiote ou la « flore » de la peau

    31 Aug Le microbiote ou la « flore » de la peau

     

    Sources:

    The New York Times

    Notre peau est un système écologique en équilibre. Des milliers de bactéries, de virus, de champignons et d’acariens l’ont colonisée depuis l’aurore de l'évolution des hominidés et, depuis lors, de nombreuses espèces de micro-organismes vivent en symbiose avec les cellules de notre manteau cutané. Les efforts de la science pour connaître nos colonisateurs ont révélé leur importance fondamentale pour la santé de la peau. Aider à conserver l’équilibre entre tous ces micro-organismes est la manière la plus naturelle d'avoir une peau saine.

     

    Même s'il cela est difficile à concevoir, seulement 10% des cellules de la peau, des intestins et des muqueuses de notre corps sont humaines. La majorité sont des cellules d’organismes microscopiques qui appartiennent au microbiote, l’ensemble de tous les microbes étrangers qui habitent notre corps, surtout le système digestif et la peau. Par exemple, chaque centimètre carré de peau humaine contient environ un million de microorganismes de cent espèces différentes. Tous ensemble, ils forment le microbiote de la peau (traditionnellement appelé « flore » cutanée). Il s’agit d’un écosystème complexe, comparable à tout autre écosystème de la croûte terrestre. Nous savons aujourd’hui que notre peau a accueilli ces micro-organismes au long de milliers d’années d’évolution et que l’union entre nos propres cellules cutanées et ces invités minuscules aide notre peau à mener à bien sa fonction principale : servir de barrière physique protectrice. Lire la suite

  • Anna Solana, science journalist

    Quand sentir mauvais n’est pas une question d’hygiène

    28 Aug Quand sentir mauvais n’est pas une question d’hygiène

     

    Sources:

    EFE Salud

    Elle est la cause d’une agressive odeur de sueur, mais pas par manque d'hygiène. La bromhidrose est un trouble lié généralement à la sécrétion des glandes sudoripares apocrines – situées aux aisselles, au pubis, au périnée, au nombril, au pli des seins ou derrière les oreilles –, qui peut affecter aussi bien les hommes que les femmes. C’est un trouble chronique, mais qui peut être traité.

     

    Ce n’est pas que les personnes affectées transpirent davantage, mais la sueur produite par leurs glandes sudoripares apocrines contient des céramides différentes de celles du reste de la population, lesquelles produisent une odeur forte en étant décomposées par les bactéries que nous avons tous sur la peau. Une odeur décrite généralement comme âcre, rance ou aigre, et qui ne peut être dissimulée. L’on pense qu’il s’agit d’une affection génétique, mais elle peut aussi être due à des troubles du métabolisme comme le diabète, à des altérations des glandes surrénales ou thyroïde, et à certains médicaments. De plus, certains aliments, comme les oignons ou l’ail, ainsi que les épices, le tabac ou l’alcool, peuvent l’aggraver. Lire la suite

  • Violeta Camarasa, science journalist

    Sept réflexions avant de prendre la décision de s’épiler au laser

    21 Aug Sept réflexions avant de prendre la décision de s’épiler au laser

     

    Sources:

    Skin Care Guide

    L’épilation laser est une technique d’élimination des poils et du duvet dont l’utilisation s’est beaucoup répandue ces dernières années. Quels en sont les risques pour la santé de la peau ? Quelles sont les zones du corps où elle n’est pas conseillée ? Comment choisir un centre ? Avant de prendre une décision, il faut bien s’informer et penser aux implications possibles.

     

    Comment le poil est-il éliminé ? L’épilation laser, une technique en application depuis une dizaine d’années, consiste à détruire la racine du poil en y envoyant un faisceau de lumière d'une longueur d'onde et d’une intensité déterminées. La mélanine, responsable de la couleur du poil, absorbe l’énergie lumineuse et la transforme en chaleur, de sorte que la racine est détruite sans abîmer les zones voisines (photothermolyse sélective).

     

    Quel type de laser ? L’efficacité des différents types de laser varie suivant le type de poil, et l'on peut les combiner au cours du traitement. Par exemple, le laser alexandrite est bon pour éliminer le poil moyen ou épais, tandis que le laser à diode est plus adapté au traitement des poils masculins. D’autres lasers fréquemment employés sont le Nd-YAG ou la Lumière Intense Pulsée (IPL). Lire la suite

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