• Fede Montagud, editor

    Les piqûres de moustique : un vrai cauchemar !

    10 Dec Les piqûres de moustique : un vrai cauchemar !

     

    Sources:

    WebMD

    De jour ou de nuit, les moustiques sont une vraie nuisance lorsqu’ils s’attaquent à notre peau. De plus, dans certaines parties du monde, ils transmettent des maladies graves. La sagesse populaire et les scientifiques ont trouvé quelques manières d’éviter leurs piqûres. Mais les moustiques savent s’adapter à presque tout…

     

    Avec l’icaridine, un dérivé du poivre, le N,N-diéthyl-3-méthylbenzamide, connu sous le nom de DEET, est l’un des répulsifs contre insectes et arachnides les plus étudiés et utilisés. Cependant, d'après un rapport récent publié dans la revue Plos One, il est en train de perdre de son efficacité contre les moustiques. La raison en est que l’exposition au produit chimique change leur système olfactif. Autrement dit, ils s’habituent à son odeur et continuent de prendre leurs aises. Alors, quelles sont les alternatives existantes ? Lire la suite

  • Josep Orellana, science journalist

    Protéger la peau des rayons infrarouges

    Les effets indésirables des radiations solaires sur notre peau sont bien connus. La faute en revient toujours aux rayons ultraviolets (UVA et UVB). Pour en modérer les effets, nous utilisons des photoprotecteurs et évitons de prendre le soleil à l’excès. Mais les rayons infrarouges du soleil atteignent eux aussi les couches profondes de la peau.

     

    La lumière solaire est composée de rayons ultraviolets (7%), de lumière visible (38%) et de rayons infrarouges (IR), qui en représentent la fraction la plus considérable : 54% du total. Suivant la longueur d'onde, la radiation infrarouge est classée en trois types : IRA, IRB et IRC. Aussi bien les rayons UV que la lumière visible sont atténués par la mélanine, une substance dermique qui se trouve dans les couches les plus superficielles de la peau ; mais ce n’est pas le cas des rayons IRA, qui peuvent la traverser jusqu’à atteindre les couches inférieures. Lire la suite

  • Anna Solana, science journalist

    La cosmétique à la carte ?

    30 Nov La cosmétique à la carte ?

     

    Sources:

    Premium Beauty News

    C’est une bonne idée de marketing et elle semble avoir du succès. Des produits étiquetés à notre nom et conçus en fonction des caractéristiques personnelles de notre peau, après un ou plusieurs tests en laboratoire. La technologie photonique pour connaître à chaque instant les besoins de notre peau. La cosmétique du futur tend à la personnalisation, bien qu’elle soit encore difficile à produire et revienne cher.

     

    Récemment, une étude de marché réalisée sur le marché cosmétique britannique a déterminé que 47% des adultes seraient prêts, avant d’acheter un produit de marque typique, à aller dans un laboratoire afin d’obtenir un cosmétique conçu spécifiquement pour les besoins de leur peau. Ce cosmétique « sur-mesure » tiendrait compte des allergies, de la prédisposition génétique, de l’alimentation, du climat et de l’exposition habituelle au soleil, entre autres facteurs. Lire la suite

  • Susana Andújar, chemist

    Les conservateurs en cosmétique : le bon, la brute et le truand ?

    26 Nov Les conservateurs en cosmétique : le bon, la brute et le truand ?

     

    Sources:

    Commission Européenne

    Chaque jour, notre peau entre en contact avec quelque conservateur cosmétique. Savons, gels, crèmes, mousses, lotions, parfums… Pratiquement tous les produits cosmétiques ont besoin d’un ou de plusieurs conservateurs pour arriver entre les mains du consommateur, et se conserver, en parfaite condition. Mais certains conservateurs peuvent s’avérer préjudiciables ; les autorités sanitaires légifèrent continuellement à leur sujet, pour le bien de notre peau et de notre santé en général.

     

    Le conservateur parfait serait celui dont l’action antimicrobienne inhiberait tous les microorganismes responsables de la contamination d’un produit cosmétique (bactéries, moisissures et levures). De plus, il devrait être stable et inerte au contact des autres ingrédients de la formule et, surtout, posséder un profil d’innocuité qui permettrait de l’utiliser en toute sécurité dans un produit donné, et à certaines concentrations. Le plus souvent, il est difficile qu’un unique ingrédient biocide remplisse toutes ces conditions. Les gens croient souvent que les ingrédients naturels sont les moins toxiques. Lire la suite

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